Comme Brasília est une très grande ville et que le réseau de bus est inexistant limité, j’ai décidé d’acheter un vélo.
Premier réflexe : je me renseigne pour savoir si c’est possible d’acheter un vélo d’occasion, mais apparemment ça revient aussi cher que d’en acheter un neuf. Donc pas de bicyclette mauve des années 50 avec un panier devant pour transporter les courses (Jipé ?)

J’apprends alors l’existence d’un Carrefour® à Brasília.
C’est un peu loin et je n’ai pas (encore) de moyen de transport mais – qu’à cela ne tienne – j’y vais à pied.
45 minutes de marche plus tard me voilà arrivé.
Maintenant, il ne reste plus qu’à choisir le vélo. J’ai l’honneur de vous présenter…
…la Harley-Vélo-Davidson

Bon OK j’avoue c’est pas mon vélo.
AxElvis a pourtant lourdement insisté pour qu’on achète celui-là, mais j’ai été catégorique : il est hors de question de faire des dépenses inconsidérées.
Après 1h30 de négociation avec le vendeur pour essayer de lui faire comprendre – en langage des signes – que je voulais acheter le vélo le moins cher, je suis finalement ressorti avec ça :

Ça m’a coûté 160 $Reals (environ 70 €).
Le vendeur m’a précisé que je ne pouvais pas l’assembler en sortant du magasin, et que je devais aller chez un spécialiste. J’avais alors acquiescé bravement tout en étant persuadé que je pourrai quand même l’assembler tout seul…
Résultat : je suis sur le parking de Carrefour®, tout seul, à 5 km de chez moi, avec un vélo non assemblé. C’est dimanche. Tout est fermé. J’appelle Hugo.
20 minutes plus tard, Hugo arrive dans sa Hugomobile (une Ford Ka® noire). J’essaye de rentrer le vélo et moi-même à l’arrière de cette petite voiture de ville.
Puis on va manger (il est 13h00)
Puis on passe l’après-midi chez Hugo pour monter le vélo.
Et voilà le résultat :

Il est sympa Hugo.
Qual é a bicicleta mais cara ? = Quel est le vélo le moins cher ?