Premières impression en survolant la ville en avion : c’est immense !

 

São Paulo n’est pas une ville planifiée – contrairement à Brasília – et ça se voit. Il n’y a pas « le-quartier-des-affaires-avec-des-grattes-ciel » et « le-quartier-résidentiel-avec-des-maisons », mais les immeubles poussent comme des champignons au milieux d’un tapis d’habitations.

C’est assez étrange comme paysage. D’autant que ça s’étend sur une superficie tellement grande que j’en n’ai pas vu le bout.

 

Si Brasília est le centre politique du pays, on peut dire que São Paulo est le cœur économique du Brésil, et même de l’Amérique du Sud. Pratiquement toutes les grandes sociétés mondiales possèdent un siège social à São Paulo, soit pour vendre sur le marché brésilien, soit pour produire au Brésil et exporter. Il y a des gratte-ciel partout. On dirait New York mais avec des palmiers et des mosaïques multicolores sur les trottoirs (typiquement brésilien).

 

Mais São Paulo c’est aussi :

  • La troisième ville la plus peuplée du monde après Tôkyô et Mexico
  • Une ville cosmopolite avec des 6 millions d’Italiens, 3 millions de Portugais,          3 millions d’Africains, 1 million d’Arabes, 400 000 Allemands, 326 000 Japonais, 120 000 Chinois, 700 000 Juifs, 60 000 Boliviens, 50 000 Grecs, 50 000 Coréens,   10 000 Français…
  • 60 % de personnes d’origine italienne (désolé Joanna)
  • La plus forte communauté japonaise hors du Japon
  • La ville où les personnes sont les plus gentilles du monde (élue en 2006 par le Reader’s Digest)
  • La ville aux embouteillages légendaires
  • Une des nuits les plus agitées au monde
  • Une ville où on peut TOUT trouver
  • La 25ième ville la plus chère du monde
  • Un ville qui réunit toutes les caractéristiques d’une capitale, même qui n’en est pas une (c’est Brasília la capitale !)

 

Je pense que je vais aimer.